E.L. James – Monsieur

monsieur

La grande E.L. James est de retour après le phénomène Cinquante Nuances de Grey que j’avais dévoré. Vous imaginez donc mon excitation et mon impatience lorsque j’ai reçu ce livre !!

Avant de vous donner mon avis, voici un rapide résumé : Maxim Trevelyan est le stéréotype du riche célibataire à la vie facile et aux conquêtes multiples. Au décès de son frère, il hérite du titre de Comte de Trevethick et des affaires familiales. Lorsqu’il rencontre Alessia, sa femme de ménage, c’est le coup de foudre. Il ne pense qu’à elle et n’a plus qu’une obsession, la conquérir. Mais Alessia, d’origine albanaise, arrivée il y a peu en Angleterre, cache un passé mystérieux qui vient la terrifier jusqu’à Londres…Maxim fera tout pour protéger celle qui fait dorénavant battre son cœur.

Donc donc donc…je suis très mitigée sur ce roman. Certes, il se lit très vite, il se dévore même…mais, car il y a un mais, je crois que c’était en fait le livre de trop : beaucoup trop de clichés à mon goût, toujours ce sempiternel thème du riche millionnaire sexuellement débridé qui initie une jeune fille vierge et innocente aux plaisirs de la chair…Je pense qu’après Cinquante Nuances de Grey, il aurait fallu changer, renouveler. Peut-être m’attendais-je à un niveau équivalent à celui de la saga phénomène ? Pour vous donner un exemple, c’est comme des suites de films à succès (prenez Les Visiteurs, les Bronzés, Camping), le premier est génial, la suite sent le réchauffé. Attention, Monsieur n’est pas la suite de Cinquante Nuances de Grey, mais c’est une pâle copie en moins aboutie.

Pour les fans de Cinquante Nuances de Grey, attendez-vous donc à moins haletant, moins torride, moins intense. Mais Monsieur reste malgré tout une lecture agréable, sans prise de tête, une romance érotique sympathique. Il est indiqué en 4ede couverture qu’il s’agit d’un « thriller érotique », pour être plus exact, il s’agit plutôt de comprendre les mystères qui entourent le personnage d’Alessia, sur fond de câlins et scènes XX.

Bilan en demi-teinte donc, je ne peux pas dire que j’ai détesté, c’est sympa à lire, mais j’ai été déçue car je m’attendais à revivre le même engouement que pour Cinquante Nuances. J’en attendais peut-être trop de cette auteure. Une lecture de vacances pour nous mesdames, 474 pages qui se lisent aisément et sans chichi. N’est pas Christian qui veut, et Maxim n’était visiblement pas à la hauteur de notre sombre fétichiste.

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